Les dirigeants sont très exposés au stress et au burnout, mais hésitent à en parler faute de soutien et par crainte du jugement, ce qui entretient le tabou. Mais dans les coulisses, ce problème fait des vagues et commence à changer la manière dont les dirigeants sont perçus, encadrés et recrutés. Par exemple, le mouvement LeaderKiff est cité comme preuve que le sujet de la santé mentale du dirigeant est un facteur qui devient de plus en plus important dans le bien-être de l’organisation.
3 points à retenir
- Les chiffres alarmants de stress fréquent, de burnout et de troubles psychiques sous-déclarés se traduisent par une rotation accrue des dirigeants, ce qui menace la stabilité et la performance des organisations.
- Ainsi les chasseurs de tête chargés du recrutement des futurs dirigeants recherchent de plus en plus la capacité à se construire un équilibre de vie et à supporter la pression quotidienne sur le long terme.
- La prise en compte de la santé mentale devient donc progressivement un enjeu stratégique. La question de la préservation du dirigeant et de sa santé mentale commence à être intégrée dans le leadership, tandis qu’un management plus vulnérable, responsable et orienté “care” est recommandé.
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