En avril 2024, Gabriel Attal appelait à “un état d’urgence contre les écrans”. Alors que le temps moyen passé sur les écrans ne cesse d’augmenter, la “détox digitale” est une tendance qui gagne en popularité comme réponse aux effets de la surexposition aux écrans. Mais ce phénomène devient paradoxalement, un luxe réservé aux publics aisés.
3 points à retenir
- Les effets de la surexposition aux écrans sont aujourd’hui bien connus : anxiété, troubles du sommeil et perte de concentration. Les données sont particulièrement inquiétantes chez les jeunes.
- Le marché de la déconnexion se développe rapidement : séjours hors-ligne, appareils technologiques minimalistes, services dédiés… Le discours marketing de ces produits ou services cible un public bien précis de cadres et d’entrepreneurs qui disposent du temps et des ressources nécessaires pour “se déconnecter”.
- Les initiatives politiques émergent, mais restent encore faibles. L’enjeu devient de transformer la déconnexion en droit collectif afin d’éviter que la reconquête de l’attention et de l’autonomie ne soit pas uniquement réservée à un public réduit.
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